Je dit non a céte torture et oui a leur liberter !!!!!!
Animaux
Je dit non a céte torture et oui a leur liberter !!!!!!
Catégorie :
Animaux
Créé le :
17 juin 2007 16h16 par hallyway57
Modifié le :
14 déc. 2011 12h24
Visité :
801 fois
Cette semaine :
1 fois
Description :
Bonjour a vous batton nous pour défendre , agire , réagire , tracter , informer les gents pour que cela sarréte en france et les autres pays , merci d'avance !!!!!!! MSN : contactenous@yahoo.fr
|
| Stop aux tests sur animaux!!!!!!!! |
|
| Créé le : |
12 janv. 2008 16h26
|
Article posté par : |
Web |
|
pauvres petits comment les gens peuvent faire ça à eux qu'est ce qu'ils ont fait pour mériter ça ?????????? signer:clarence paradis!!!!!
S'il te plait signe notre
pétition pour nous aider à arrêter la souffrance de pauvres animaux
innocents.Ensuite envois la à tes contact,même moi si tu veux pour qu'il signe
eux aussi la pétition.Aidez nous...Aidez les pauvre animaux qui souffre.Aidez
nous
S'IL VOUS
PLAIT!
|
| L’enquête au cœur de la filière européenne |
|
| Créé le : |
02 févr. 2008 13h00
|
Article posté par : |
Web |
|
L’enquête au cœur de la filière européenne
Les investigateurs de CAFT
ont enquêté pendant 2 ans dans les principaux pays producteurs de
fourrure de lapins (Italie, France et Espagne), ainsi qu’au Danemark.
Ils ont visité aussi bien les élevages que les abattoirs, ou encore les
tanneries. Les lapins vivent enfermés dans des cages grillagées,
avant de rejoindre l’abattoir. Les mères sont en gestation quasi
permanente. Tout est calculé pour une rentabilité maximale : taille des
cages, quantité de nourriture, durée d’engraissement, durée de vie des
mères...
Pour les éleveurs, ce ne sont plus des animaux, mais de
futurs accessoires de mode ou garnitures de vestes. Leur bien-être
n’est pas pris en compte. Seule la crainte des épidémies, favorisées
par les élevages concentrationnaires et qui entraîneraient de grosses
pertes financières, pousse les éleveurs à faire en sorte que les lapins
puissent partir vivants à l’abattoir. La mortalité dans les élevages de
lapins atteint couramment 20% !
Des enquêteurs ont notamment pu visiter en France un
élevage et l’unique abattoir de lapins Orylag, dont la fourrure est
utilisée dans l’industrie du luxe. Les lapins Orylag
La filière très fermée des lapins Orylag peut enfin
être révélée au public, sous un autre jour que le luxe auquel on veut
rattacher sa fourrure et sa chair. L’Orylag, élevé uniquement en
Charente, est une race de lapins obtenue génétiquement par l’INRA. Les
enquêteurs ont pu visiter l’un des 20 élevages où sont élevés ces
lapins, ainsi que l’unique abattoir où finissent les lapins Orylag.
Les lapins vivent dans des cages grillagées, comme dans les autres élevages qui ont été visités durant cette enquête.
Les lapereaux sont très vite séparés de leur mère, qui est en gestation quasi-permanente.
Les lapins y restent environ 20 semaines, avant de
partir à l’abattoir, qui abat également des lapins provenant d’autres
élevages.
|
| Animaux dépecés vivants en Chine |
|
| Créé le : |
02 févr. 2008 13h03
|
Article posté par : |
Web |
|
Dépecés vivants
Quand
les ouvriers s’approchent des animaux, le regard de ces derniers
exprime toute leur impuissance. Avant d’être dépecés vivants, les
animaux sont arrachés de leur cage et jetés au sol ; les ouvriers les
matraquent avec des barres de fer et les projettent violemment sur des
surfaces dures, brisant ainsi les os et entraînant des convulsions,
mais pas toujours une mort immédiate. Alors que les ouvriers commencent
à arracher la peau et la fourrure des animaux, ces derniers se tordent
de douleur et leurs membres encore libres tremblent. Les ouvriers font
pression avec leurs pieds sur le cou et la tête des animaux qui luttent
avec trop d’acharnement, pour que l’entaille soit franche. Quand la
fourrure est enfin arrachée de l’animal, la dépouille ensanglantée est
jetée sur un amas d’autres corps qui ont subi le même traitement.
Certains animaux sont encore vivants : ils respirent péniblement et
clignent lentement des yeux. Le cœur de certains bat encore 5 à 10
minutes après qu’ils ont été dépecés. Un enquêteur a filmé un chien
sauvage (chien viverrin) entièrement dépecé, qui a eu assez de force
pour relever sa tête nue et ensanglantée, et fixer son regard vers
l’objectif.
Les fermes à fourrure en Chine
Des
enquêteurs de la Protection Suisse des Animaux et d’EAST International
ont récemment fait le tour des fermes d’élevage de la province d’Hebei,
en Chine ; on a dès lors vite compris pourquoi l’accès à ces fermes est
interdit à toute personne extérieure. Aucune loi en Chine ne réglemente
ces élevages. N’importe qui peut ouvrir une ferme et massacrer des
animaux à loisir ; cela entraîne une vie de misère et une mort atroce
pour ces derniers. Malgré les pressions internationales, les conditions
de vie des animaux ne s’améliorent pas.
L’enfer sur terre pour les animaux
Dans ces fermes, des renards, chiens viverrins, visons,
lapins et autres animaux piétinent et tremblent dans des cages
métalliques exposées, selon les saisons, à la pluie, aux nuits
glaciales ou au soleil brûlant. Les femelles deviennent folles à cause
des manipulations intempestives et de l’emprisonnement oppressant.
Elles n’ont aucun endroit où se cacher pour mettre bas, et souvent
tuent leurs petits après les avoir mis au monde. Les maladies et les
blessures sont fréquentes et les animaux souffrent de psychoses dues à
l’anxiété. Les animaux s’auto-mutilent et se jettent à maintes reprises
contre les barreaux de leur cage.
Êtes-vous sûr de ne pas participer à cette tuerie ?
La
mondialisation du commerce de la fourrure ne permet pas de connaître
leur provenance avec exactitude. Les peaux passent d’une vente aux
enchères à une autre, et sont distribuées et achetées aux fabricants
dans le monde entier. Les produits finis sont eux-mêmes souvent
exportés. La Chine fournit plus de la moitié des vêtements en fourrure
importés aux Etats-Unis. Même quand l’étiquette indique qu’une fourrure
a été fabriquée en Europe, les animaux peuvent avoir été élevés
ailleurs et peut-être abattus dans une ferme non réglementée en Chine.
Comme il est très difficile de remonter à l’origine d’une fourrure,
toute personne portant de la fourrure se rend coupable des atrocités
qui ont lieu dans ces fermes chinoises. Le seul moyen d’arrêter cette
cruauté innommable est de ne jamais porter de fourrure (manteaux, cols,
accessoires...).
|
| Les animaux à fourrure victimes de la mode ! |
|
| Créé le : |
02 févr. 2008 13h04
|
Article posté par : |
Web |
|
En 2007, plus de 65 millions d’animaux ont été sacrifiés pour leur fourrure
Dans les élevages, les animaux sont confinés dans des
cages grillagées, souvent sales et minuscules. Ils y subissent des
souffrances tant physiques que psychologiques avant de mourir
empoisonnés, gazés, le cou brisé ou tués par électrocution anale. Quant
aux animaux capturés dans la nature, ils agonisent des heures, voire
des jours dans des pièges à mâchoires.
Présentée
comme le comble du raffinement et de l’élégance, la fourrure est en
réalité synonyme de torture pour des millions d’animaux chaque année.
L’industrie de la fourrure attache une attention toute particulière à
dissimuler la réalité malgré les nombreuses investigations menées à
travers le monde. Dans les années 90, de nombreuses campagnes
d’information ont permis d’exposer les dessous macabres de ce commerce.
Le public a alors boycotté massivement les accessoires et vêtements en
fourrure. Sous la pression de l’industrie de la fourrure, des stylistes
tentent à nouveau d’en banaliser le port. Allant au-delà du commerce de
luxe, l’industrie de la fourrure cible aujourd’hui une clientèle jeune
et peu informée, en lui proposant des accessoires et des cols bons
marchés. Nous devons prendre conscience des conséquences de tels
achats. Chaque personne respectant les animaux doit agir contre ce
massacre !
Fourrure Torture lutte, de façon légale et pacifique,
contre l’exploitation et la mort de tous les animaux à fourrure. Cette
campagne s’articule autour de nombreuses manifestations et la diffusion
d’information auprès du public
|
| info cantonal et municipal 2008 !!!!! |
|
| Créé le : |
02 mars 2008 14h57
|
Article posté par : |
Web |
|
Bonjour,
Les élections municipales en France auront lieu les 9 et 16 mars
2008. C'est une occasion à ne pas rater pour interpeller les différents
candidats de votre ville, au sujet de la condition animale.
Beaucoup de
décisions et de mesures permettant de ne pas exploiter ou tuer les animaux
relèvent de la mairie. Il est alors intéressant de savoir si les candidats sont
favorables à : - la mise en place d'un adjoint chargé de la protection des
animaux, - l'opposition de la venue de cirques avec animaux, de montreurs
d'ours... - au développement des activités culturelles de sensibilisation à
la défense des animaux, - l'interdiction des corridas, - des subventions
ou aides matérielles aux refuges d'animaux de la ville, ainsi qu'aux
associations locales défendant les animaux, - la prise en charge des
stérilisations des animaux errants dans la commune, - l'arrêt de toute
capture et mise à mort de pigeons, et la mise en place de pigeonniers
contraceptifs, - la mise à disposition de places dans les centres d'accueil
pour les personnes qui ont un animal, - la mise en place de menus végétariens
dans la restauration collective de la commune, - le refus de tout dispositif
exploitant les animaux dans les activités relevant de la mairie.
Vous
pouvez obtenir la liste des candidats en contactant votre mairie ou en
contactant les permanences locales du parti qu'ils représentent éventuellement,
et entrer en contact avec eux en leur écrivant via les informations données sur
leurs tracts, à l'occasion des meetings publics ou des permanences...
Les
candidats en tête de liste disposent également d'un site internet individuel
auquel vous accèderez facilement à l'aide d'un moteur de recherche.
Nous
vous conseillons donc d'adresser aux candidats une courte lettre adaptée à votre
commune, afin de les sensibiliser au sujet de la cause animale et, espérons-le,
obtenir des mesures concrètes après les élections.
|
|